"Avec le service minimum, nous avons réglé le problème des grèves qui paralysaient tout et empêchaient les salariés qui n'y étaient pour rien et qui n'en pouvaient plus d'aller au travail"
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"Avec le service minimum, nous avons réglé le problème des grèves qui paralysaient tout et empêchaient les salariés qui n'y étaient pour rien et qui n'en pouvaient plus d'aller au travail"
Mme Martine Lignières-Cassou demande à M. le ministre des affaires étrangères et européennes quelles actions le Gouvernement français compte engager en faveur d'un jeune compatriote, injustement emprisonné en Israël. Le 25 avril 2009, il aura 24 ans dont 4 ans passés en prison. Il a été condamné à 7 ans d'emprisonnement pour « complot et appartenance aux jeunesses du FPLP », alors qu'aucun témoin ni aucune preuve n'ont permis d'établir sa culpabilité. Il ne paraît pas concevable que l'intéressé ait à purger cette peine, et la France se doit de protéger ce jeune ressortissant français. Aussi, elle souhaite que le Gouvernement intervienne auprès des autorités israéliennes en faveur de sa libération.
"Nous n'avons pas entendu un mot sur le prix de l'essence, alors qu'il sait très bien que, avec la complicité de l'Etat, Total", opérateur de la raffinerie qui approvisionne le marché antillais et principal distributeur local de produits pétroliers, "nous vole depuis toujours",Elie Domota a poursuivi en affirmant que:
"nous n'avons pas entendu un mot quant à la participation de l'Etat sur les salaires, alors qu'il s'est engagé avec les organisations patronales", minoritaires, signataires d'un accord salarial avec le LKP "à augmenter les salaires de 200 euros net". Selon lui, "l'Etat ne respecte pas, jusqu'à présent, cet engagement".Le LKP a appelé à une manifestation le 14 novembre, à l'occasion d'une réunion du Comité de suivi des accords ayant mis fin à la crise sociale, que doit présider Marie-Luce Penchard.
La Commission européenne va demander mercredi à la France de ramener dès 2013 son déficit public sous la limite autorisée dans l'UE de 3% du Produit intérieur brut, soit un an plus tôt que prévu par Paris, ont indiqué lundi des sources européennes.
"Je présenterai début 2010 au Parlement une stratégie de finances publiques qui nous donnera les moyens de descendre en dessous des 3% de déficit à l'horizon de 2014, au prix d'efforts très importants, puisqu'il faudrait faire un effort de réduction de plus de 1% par an".
Du coup, le ministre du Budget, Éric Woerth, a saisi la balle au bond : il a indiqué hier vouloir que la charge des intérêts du futur emprunt soit compensée par des réductions de «dépenses de fonctionnement» de l'État, une idée qu'il a défendue auprès de la commission Juppé-Rocard.
«Je fais progresser cette idée-là, et je pense que ce pourrait être une bonne idée parce que cela montrerait qu'il y a vraiment une vertu à l'intérieur de l'emprunt», a-t-il déclaré.
«Sans même parler du grand emprunt, on sait déjà que la charge d'intérêt de la dette absorberait la quasi-totalité des marges de manœuvre de l'État , poursuit-on dans son entourage. Il y aura donc des ajustements sur les autres missions dans les ministères. Mais il est encore trop tôt pour dire comment l'effort se répartira entre les ministères.»